Des charges interdites sous peine de poursuite.

Publié le par DESIR A Poncins

Notre chronique du 21 août 2017 a suscité des réactions. Pourquoi une dépréciation monétaire de 150 000€ ?

Avant d’y répondre, nous tenons à féliciter l’auteur pour cette question. Il démontre que l’actualité, même expurgée de tout ce qui pourrait potentiellement être étranger au fléau de la pensée unique, peut être entendue, analysée, critiquée et, pourquoi pas, s’imposer. La censure qui inonde tous ses moyens de communication de photos judicieusement sélectionnées ne doit rien au hasard. Tout comme l’absence de toute information budgétaire dont il est ici question. Et pas seulement. Les photos et leur inflation ne trompent personne. L’infantilisation n’est pas loin. Et quand la photo se substitue à la réflexion et à l’ouverture d’esprit, c’est la démocratie qui est en danger. La démocratie se ringardise avant d’être renvoyée au rayon des souvenirs.

Notre volonté à nous, DESIR A Poncins, se veut pédagogique. Elle s’adresse à tous les Poncinois chaque fois que la vérité doit leur échapper. Ils méritent, non pas le mépris, fut-il déguisé, mais considération et respect. Y compris sur les aspects budgétaires.

 

150 000€, c’est donc la dépréciation estimée du « Bas de laine » soumis au phénomène de l’inflation. C’est notre estimation sur la base d’un magot de 853 766,04€ en 2016 et qui, depuis 2009, semble se complaire dans les bras de Morphée. S’il se réveillait maintenant, il ne contiendrait plus que 700 000€ en pouvoir d’achat de 2009 (notre chronique du 21 août 2017). Et c’est comme si chaque Poncinois avait versé 150€ qui étaient allés à la décharge. Ou dans le Lignon.

 

A titre de comparaison, les charges d’exploitation de la commune sont passées de 312 310€ en 2007 à 493 019,28€ en 2016. Soit 52% d’augmentation ! Niveau identique pour les charges de personnel : 52%.Toutes les autres composantes ont augmenté dans des proportions qui varient de 37% à 61%. Cela nous interpelle et mériterait une analyse approfondie. Pour cela, il faudrait un peu plus de 12 minutes.

 

Un tel niveau d’augmentation, à 61%, porterait la perte financière à 520 000€. C’est peu probable. Notre estimation de 150 000€ l’est davantage. Le gâchis financier se situe entre ces 2. Et pendant ce temps, l’eau coule sous les ponts impatients de restauration. La rentrée des classes se fera une nouvelle fois aux forceps. Des parents seront en quête d’hypothétiques nourrices. La cure condamnée attend son exécution. L’accès Handicapés aux bâtiments publics n’est toujours pas respecté (à quoi bon, il n’y a pas d’handicapés à Poncins. Parait-il !), ….

 

Heureusement, l’album photos de la mairie évite les sujets qui fâchent. Il rayonne des économies de ce qu’on ne souhaite pas voir à Poncins.

Publié dans Au FIL du Lignon

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