Il suffit d'un mot ....

Publié le par DESIR A Poncins

Un ordre du jour attrayant au CM et ça change tout. Attrayant ou attractif ? Une nuance d’importance !     A Poncins en particulier. A Poncins, on y est très sourcilleux. Pour preuve l’ordre du jour de sa 1ère réunion de l’année et son 1er point : « Courrier de la FNACA ». Un ordre du jour tout en sobriété, espérance et respect. Exceptionnel, il y a du public (hors habitués ou assidus ?). 4 personnes manifestement très impliquées. C’est la seconde fois depuis le début du mandat. La fois précédente, c’était en juillet 2017 (nos éditions des 15 et 25 juillet 2017). Les parents d’élèves y étaient 4 fois plus nombreux et on leur avait refusé la parole. « Vous n’avez pas le droit de parler en conseil » leur avait-on opposé. Leur problème ? Le rythme scolaire des enfants. Il y eut une voix d’élu pour s’élever et s’exprimer en leur nom. Cette fois, personne n’a demandé la parole. On le leur a donné. L’élu qui a proposé de donner la parole à l’agressé a été vivement recadré par son maire. L’objet de cette ire (colère) : l’article paru le 26 novembre 2019 que nous restituons dans son intégralité ci-dessous.

Breloques récalcitrantes devant ce qui n’est pas le Monument aux morts.

Publié le 26 novembre 2019 par DESIR A Poncins

« Les noms gravés sur nos monuments aux morts nous rappellent constamment les valeurs d’honneur, de courage, de dévouement et de bravoure. » Cette phrase est tirée du message de Geneviève DARRIEUSSECQ, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des Armées et lu par les enfants du Conseil Municipal Jeunes.

Une lecture faite à Poncins aux « Monument aux morts » qui n’en est pas un, au mépris des 46 noms qui sont gravés sur le véritable Monument aux morts, probablement parce que les valeurs en question n’ont pas besoin d’être rappelées. D’ailleurs, l’école n’était pas représentée.

 

Il suffit d'un mot ....

La cérémonie s’est conclue par la remise de la médaille des combattants en Algérie à André Ranc et Georges Thivolet. Pour le 1er, la médaille a refusé obstinément de s’épingler. Il fallut s’y mettre à 4 ou 5. Heureusement, ce ne fut pas le cas pour le second, encore que, elle intervint après avoir mordu la poussière. Puis il y eut une prolongation ou le maire s’est confondu en excuses pour avoir oublié l’éloge des 2 récipiendaires préparée par le président de la FNACA.

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Comme chacun peut s’en rendre compte, l’article est proprement scandaleux (au 2ème degré). Pour revenir aux choses sérieuses, le mot « Breloque » dans le titre, a semble-t-il choqué. Il visait à illustrer la suite un tantinet croquignolesque. En particulier cette médaille souillée après avoir mordu la poussière. La médaille et non pas la breloque. Pour info, le mot breloque, en argot, signifie médaille. Ceux qui le tirent dans un sens péjoratif en prennent l’entière responsabilité

Enfin, on n’est jamais assez vigilant sur les mots employés alors qu’avec les photos, on n’a pas ce genre de souci. Dans le cas présent, ils visaient à donner la tonalité. Ont-ils pu blesser ? Ce n’était en aucun cas l’objectif. Si tel fut le cas, je le regrette sincèrement. Pour le reste, les scènes décrites respectent la stricte réalité. Et là, nous n’y pouvons rien ! Sauf à les taire.

 

Mais la vérité ne doit pas être tue. Ce sujet apportera de nouveaux développements ou révélations dans une prochaine édition.

 

Publié dans Au FIL du Lignon

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