L’os à ronger.

Publié le par Roger SAINT POL

L’os à ronger.

 

  1. « Le jeudi 22 juillet, avec mes adjoints, nous avons reçu Mr DEFRADE de la médiathèque pour évoquer la situation.
  2. La parole n’est donnée aux personnes du public que si Monsieur le Maire leur donne la parole.
  3. La réponse a été faite suite au courrier de Mr Roger SAINT POL
  4. La réponse a été faite suite au courrier de Mr Roger SAINT POL. Les questions auxquelles il est fait allusion, n’ayant pas été posées, elles ne peuvent pas apparaître dans le compte rendu.
  5. Le conseil municipal ne m’a pas donné des pouvoirs mais des délégations. La réponse a été donnée  au cours de la réunion du mercredi 7 avril.
  6. La réponse a été donnée à la présentation du RPQS.
  7. Nous allons demander conseil auprès des services de l’ex DDE pour avoir un avis éclairé.
  8. Nous n’avons eu aucune demande dans ce sens-là, seulement à quoi allait servi cet argent : essentiellement récompenser les « vainqueurs ».
  9. Voir la réponse ci-dessus. 
  10. Non, car il y a plusieurs étapes : Définition du projet, Avant-projet Sommaire, demandes de subvention, appel d’offres pour le choix des entreprises puis démarrage des travaux. »

 

Ces textes sont les prétendues réponses aux 10 questions orales des élus de Poncins (le maire en compte 12 !) pour la séance du 9 septembre 2021. Notons qu’elles ont pris la couleur rouge. Elles ne répondent en rien aux questions orales mais sont qualifiées comme telles à ce qui fait office de compte rendu. Quelles sont les questions ? Qu’importe ! Ou plutôt non.

Le devenir de la bibliothèque ? Ils ont rencontré Mr Defrade !

Les disparitions de documents du site internet, la question posée « n’ayant pas été posée » … !!!! Ça ne s’invente pas.

Ou ce mépris sans vergogne à propos de vocabulaire (pouvoir au lieu de délégation), et qui autorise à donner des leçons malgré « l’ex-DDE ».

 

Tout est mépris. Mépris et humiliation avec des réponses jetées à la cantonade, tel l’os donné à ronger aux chiens mendiants. Aucune ne vise à éclairer un tant soit peu le tableau. La lumière est éteinte et le restera. On est passé d’une diabolisation à outrance où « il faut tout cacher à tout prix » à une forme de pathologie mégalomaniaque, chronique et humiliante envers qui s’intéresse à la cause publique.

 

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